Vendredi 11 novembre 2005
L'éducation japonais est differente de la notre en France.
L'année scolaire débute en avril, les cours commence à8h30 et se termine a 15h30 et il y a une pause 5mn entre chaque cours.
Une fois les cours terminé les élèves se dirigent souvent vers des clubs de sport de culture ou bien d'étude .
L'uniforme scolaire est unique a chaque établissement et pour différencier les niveau de classe il y a des badge de différent couleurs pour faire savoir au plus jeune de reconnaitre leur ainés.
Un japonais entre à l’école primaire -
Shagako - à 7 ans et en sort à 13 ans (6 années). Il va ensuite au collège – Chugako – entre 13 et 16 ans, puis au lycée –
Kookoo – entre 16 et 18 ans.
Chaque classe élit 2délégués (une fille et un garçon) pour régler différente affaire tel que les conflit ...etc
Les classes sont souvent composé d'environ 40 élèves.Pendant les cours il n'y a peu pas de participation des élèves, ils recopient ce qu'il ya sur le tableau ou ce que dicte le professeur.
Au début d'année le prof fait des groupe pour l
a corvée de nettoyage ce qui fait que les classes ne sont pas dégradé !! cela responsabilise les élèves.
La relation entre prof et élèves est surprenante ! lol il y a une confiance qui y regnent telle que les élèves se confient au prof alors qu'ils ne le font pas avec leur propre parents !
Le système de notation est assez particulier ; il s’agit d’un pourcentage (la note globale est calculée sur une base 100)
Jusqu’à la fin de la première année de kookoo , toutes les matières sont obligatoires. Ces matières sont : Japonais, Maths (Analyse et Algèbre), Anglais, Sciences, Sciences sociales (Histoire, Économie, Géographie), Sport et Art.
Le
Daigakenyugakehigun (mdr le long nom) est un diplôme d’entrée à l’université. Non seulement il conclut le long cycle d’études secondaires, mais il oriente éqgalement le cursus universitaire (matière, type d’université et niveau).
Ce concours est déterminant pour la suite des études des jeunes Japonais ; déterminant aussi pour leur avenir professionnel. On a l’impression que toute la vie des lycéens japonais est déterminée par une réussite ou un échec à cette épreuve. On comprend alors qu’à l’image des jeunes Français, les jeunes Japonais semblent obnubilés par cet examen. ( Ils n’ont que cela en tête -_-) . Beaucoup de collégiens et de lycéens suivent des cours, après l’école, pour être sûrs de réussir le concours et de pouvoir entrer dans les universités ou écoles qui les intéressent.
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